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Le dernier niveau de l'expérience

"Le peuple traverse la mer mais n’entre pas en Eretz Canaan et revient sur la même rive, un peu plus loin, dans le désert de l’Égypte. Pourquoi ce curieux déplacement ? Parce qu’en réalité, la traversée doit permettre d’atteindre un niveau d’élévation, pas un point géographique différent. C’est la confrontation au miracle, la rencontre avec le divin qui doit s’opérer. Le but véritable, c’est le dévoilement de la mer".

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"Traverser la mer" – pour l’individu et pour le peuple - c’est atteindre le dernier niveau de l’expérience ; c’est un aboutissement psychologique, c’est trouver enfin l’équilibre. Pour la Hassidout, si cette traversée personnelle s’accompagne d’une révélation que D.ieu est tout et qu’il suffit de s’en remettre à Lui pour se réaliser ici-bas, alors tous les problèmes psychologiques, les faiblesses, les doutes et les complexes disparaissent au fond de la mer des sentiments.


La Tradition considère que cette parasha est celle de la véritable sortie d’Égypte. Choisir d’avancer, parce que c’est ce qu’il y a de mieux à faire à ce moment précis de notre existence, c’est accomplir un nouveau Le’h Le’ha, un aller simple vers la découverte de soi. Après la traversée qui transforme tout, le voyage dans le désert durera 40 ans, le temps d’une gestation humaine, selon le point de vue de D.ieu.


Mais avant cela, il faut se débarrasser du Mal qui nous poursuit. Les Égyptiens représentent nos peurs et nos faiblesses, tout ce qui nous retarde. Ils sont sur nos traces, autrement dit, la trace du Mal qui est en nous profondément inscrite, notre mal-être intérieur qui doit être détruit. C’est un travail de fond à réaliser par chacun de nous. C’est en cela que "les Égyptiens" doivent être annihilés, engloutis sous les flots et envoyés par le fond, tout du moins ceux qui ont poursuivi les Hébreux dans le désert.


Le bâton de Moïse n’avait pas suffi pour ouvrir la mer. Pourtant, ce sceptre représente le Yessod : une force d’influence qui vient de la ‘Ho’hma, la sagesse divine, pour agir sur la Mal’hout, la réalité. "Ouverture de la Mer des Joncs", kri’at yam souf, peut aussi se lire kri’at yam sof, "ouverture de la mer de la fin".


La Mal’hout étant le dernier niveau atteint par le flux divin dans les sefirot, la "fin" du travail spirituel, son aboutissement dans la réalité matérielle. Autrement dit, faire entrer la conscience du divin, Daat elyon, dans la conscience matérielle, Daat ta’hton.


D.ieu se sert du Juif pour cette mission : faire pénétrer le divin dans ce monde. Nous sommes pour D.ieu un keli, un réceptacle pour Ses miracles qui se dévoilent à travers nous : c’est l’Infini que nous pouvons, dans nos existences, limiter au fini de ce monde".


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Illustration : Rafael Araujo

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